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				<title>Souvenirs d'un érophile</title> 

				<link>http://saint_amant.monblogue.com/</link> 

				<description>Journal cathartique</description> 
	
				<language>en-us</language> 

			 
					<item> 

						<title>Exit la danseuse, entre la Grande Bourgeoise</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/05/14#15938</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Trois jours plus tard, elle rapplique chez moi, se fait très chatte, colleuse ( elle avait pris un peu d'expérience ! ) et je lui demande si elle passera la nuit entière ou partira en catimini. Elle me donne des explications que je trouve tantôt vaseuses et tantôt sottes. Moi si doux et paisible, je me fâche, je crie, je menace et je la mets à la porte. Elle me laissa trois ou quatre jours pour décolèrer, puis elle revint à la charge. Il y eut une brève suite de quatre ou cinq semaines ( à cause du prodige de la petite main! ) Puis la rupture définitive. Je ne voulais même pas l'avoir comme amie occasionelle. Exit Pmi.!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Après un vide sensuel, érotique et même amical, l'abondance revint. Ce fut d'abord l'épisode AJ. celle que j'avais mentalement rebaptisée la Grande Bourgeoise. Passons l'épisode banal de la première prise de contact. AJ., la pauvre Grande Bourgeoise, de quatre ans plus âgée que moi, belle châtaine aux yeux bleus, d'une figure féline et classique à la fois : petit nez droit, yeux un peu mélancoliques, peau rosée, pommettes un peu fortes, superbe dentition. Son corps était celui d'une femme qui a eu un enfant et qui est très légèrement empâtée.Forte poitrine, taille un peu lourde, très belles jambes bien droites, jolis pieds presque parfaits. Elle était dans un passage difficile de sa vie: son mari en Europe et elle qui ne savait pas si elle reprendrait la vie à deux ( il l'avait trompée et de toute manière, leur vie sexuelle était nulle depuis plusieurs mois, plus de 14 mois pour être précis.) Une fille de dix ans, travail à temps partiel et surtout, oui surtout, une immense blessure d'amour-propre. Car la Grande Bourgeoise était orgueilleuse et vaniteuse. Très! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sous ses airs hautains, distante, rangée, se dissimulait une puissante sensualité. Lors de notre première relation, elle ne voulait que la lumière de la veilleuse, car disait-elle, je n'ai pas un beau corps. Ce qui était faux; elle voulait être rassurée et complimentée. J'aimais beaucoup ses seins et heureusement pour moi, elle aimait se les faire caresser. Après les deux premières relations, elle me confia candidement : J'aime ça me faire téter. ( les seins ) Ce qu'elle aimait, c'était que je lui tète un sein en la masturbant. C'était l'orgasme assuré. Et orgasme bruyant, vous pouvez me croire! En écrivant ceci, je me rends compte que les seins de AJ. ressemblaient beaucoup à ceux de Syllabe. En plus vieux si je puis dire. Et je me rends compte aussi que je n'ai pas encore raconté comment Syllabe et moi avions découvert ensemble qu'elle aimait (beaucoup) se faire giffler les seins. Alors, la prochaine fois je ferai une parenthèse dans le récit AJ et je raconte cet épisode syllabien.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/thv16032003_08.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Une tempête gronde</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/05/05#14932</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je n'étais pas absent, c'est juste que c'était difficile de continuer cette histoire, ma mémoire m'ayant vraiment fait défaut. Je ne me souvenais plus du tout des détails du déroulement de la relation avec PMi ; je me souvenais y avoir mis fin brusquement avec une forme de méchanceté et même avec une sorte de sadisme mental. J'ai fouillé partout chez moi et j'ai fini par retrouver des carnets et des notes éparses de cette époque. Je peux maintenant reprendre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cette période de ma vie fut agitée, souvent triste et confuse. Les mots mélancolie, déprime, dégoût revenaient souvent dans mes cahiers. Il y avait alors un peu plus de deux ans que j'avais quitté mon premier grand amour et j'en souffrais encore. J'avais en vain entretenu l'espoir d'un retour, d'une reprise. J'avais tenté une réconciliation avec Syllab, mais elle refusait de manière définitive. Je m'étais fait jouer un sale tour par celle que j'avais surnommé la Femme qui se déguise. et j'étais maintenant aux prises avec cette bonne jeune femme naïve, inexpérimentée, pas très jolie, sentimentale à l'excès, danseuse du ventre fraîchement déflorée et qui avait cette surprenante oarticularité de contrôler à volonté les muscles de son sexe. Mais, c'est sa sentimentalité tout sucre et tout miel qui m'exaspérait et de plus, je sentais bien qu'elle souhaitait vivre avec moi. Je craignais pour ma liberté, et puis, ce n'était vraiment pas le genre de femme avec qui j'aurais voulu partager ma vie et mon toit.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle me donna l'occasion de mettre fin à la relation. Mon érophilie de l'époque ne se limitait pas à la baise. Loin de là! J'aimais, comme je l'ai écrit à Zénon, tout ce qui vient avant la baise et après. A chaque fois que c'était possible, je désirais passer la nuit et la matinée avec ma partenaire. Or, après une assez bonne relation avec PMi, je m'endormis et je croyais bien qu'elle en avait fait autant. Au petit matin, pas de PMi. Je trouve un papier sur la table de chevet me disant qu'elle préférait terminer la nuit chez elle. Je me promis bien de lui demander des explications.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG style=&quot;WIDTH: 512px; HEIGHT: 738px&quot; height=724 src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/publiable.jpg&quot; width=521&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Danseuse du ventre, 24 ans, vierge et pourtant, comme une experte...</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/04/14#13008</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle me téléphona dix jours plus tard; elle avait reçu en cadeau une paire de billets pour une coûteuse première de théâtre et m'invitait. N'ayant rien d'autre à faire, j'avais accepté et finalement passé une agréable soirée. Et, par une sorte de curiosité malsaine, enfin plus ou moins malsaine, je l'invite à passer une soirée chez moi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Durant cette soirée, les grandes confidences : six jours s'étaient écoulés depuis la soirée au théâtre et elle s'était ennuyée de moi. Elle me raconta une terne vie sentimentale, son apprentissage du baladi et me confia un secret (!) : elle était vierge mais pas du tout opposée aux baisers et caresses.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Poussé une fois de plus par une sorte de perversion de ma sensualité, sans réel désir, je la pris dans mes bras et lui prodigua de lentes et précises caresses. Au début, Pmi se mit à trembler, oui, oui, comme une sorte de mouvement parkinsonien, à la fois de crainte et de désir, de trouble et d'émotion, puis ces réactions violentes s'adoucirent et Pmi s'assouplit dans mes bras. Elle embrassait très bien et ses mains étaient d'une douceur que j'avais rarement sentie. Tout son épiderme était ainsi, je m'en rendis bientôt compte. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La défloration ne fut ni difficile, ni particulièrement douloureuse. La demoiselle était vraiment prête et désirait perdre cette virginité. Et pour moi, en un sens, c'était émouvant. Après tout, ce n'était que la troisième fois que je remplissais ce rôle d'initiateur. Après, Pmi semblait heureuse et se collait à moi de tout son long. Pour moi, des causes de déception : elle n'avait ni de beaux seins, ni de beaux pieds. Par contre, la pratique du baladi lui avait merveilleusement sculpté la taille, le ventre et les cuisses, cuisses musclées et douces à la fois.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nous avons eu une deuxième relation ce soir là. Pmi n'était pas très habile, ni très audacieuse, ce qui est normal. Mais elle était pleine de bonne volonté et des plus acceuillantes. De plus, c'est durant cette deuxième relation qu'elle me démontra qu'elle savait contracter à volonté les muscles de son sexe. Ah ! ça c'est quelque chose. Exactement comme si elle avait eu une main à l'intérieur du ventre!!!&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/b-dance%20pause.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Danseuse du ventre, 24 ans, vierge.</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/04/04#12001</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Donc oui, en un sens je peux dire que j'ai connu une belle putain qui, exactement comme le veut le cliché, avait un grand coeur. Mais j'ai aussi vécu d'autres situations, tantôt amusantes, tantôt inusitées. Me revient à la mémoire cette histoire qui est en quelque sorte inverse de celle qui vient d'être racontée. C'est celle de PMi, histoire qui réveille un sentiment désagréable, car cette fille avait commencé à m'aimer sincèrement , quand je l'ai laissé tomber brutalement, sans préavis, sans coup de semonce; un peu plus et c'était pure méchanceté.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pmi était danseuse de baladi et vierge, à 24 ans.&amp;nbsp;Donc une rareté...Ce n'était pas une danseuse dans le sens commerce-spectacle, mais une femme qui pratiquait les danses folkloriques et s' était spécialisée dans le baladi. De plus, elle maîtrisait une &quot; technique&quot; que peu de femmes expérimentées maîtrisent. Alors, voici: j'étais dans une période creuse que tous les érophiles connaissent tôt ou tard dans leur vie. Ma liaison avec la jeune et belle Syllab venait de se terminer définitivement après deux ans. C'est elle qui m'a quitté, ne pouvant supporter mon côté volage, infidèle. Elle s'était découverte jalouse...Je venais aussi de vivre un petit échec avec une femme qui voulait bien sortir de temps à autre avec moi, mais ne voulait pas faire l'amour, du moins, pas tout de suite, et moi, je n'avais à l'époque aucune patience ou tolérance.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pmi me fut présentée par des amis communs, lors d'une soirée et j'avais quelque peu jasé avec elle. Je n'éprouvais pas d'attrait érotique pour elle, mais je la trouvais agréable. Il faut dire qu'après avoir connu des femmes comme Marie-C. ou Syllab ou F.Ran, beaucoup de femmes avaient l'air ordinaire et l'étaient! Sa figure était agréable, toute ronde, non pas de graisse, mais de forme. Et de très beaux yeux bruns foncé, des plus vifs et doux à la fois. Vêtue sans aucune recherche, je ne pouvais me faire une idée de ses formes. Le seul mot qui me venait à l'esprit, c'était &quot; moyenne&quot; A l'exception de sa jolie figure, PMi était moyenne. Ni grande, ni courte, ni grosse ni maigre, ni fade ni sexy; moyenne. C'est donc dire que je n'avais pas vraiment le goût de la revoir, même si nous&amp;nbsp;avions échangé nos téléphones à la fin de la soirée. Pourtant...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/belly225.jpg&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La demoiselle trouve du travail !</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/03/28#11369</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Ce fut une belle séance, simple agréable et gratifiante pour les deux. BC avait un beau corps dodu, les seins plantureux et fermes, la chair heureuse, voilà, comme cela s'écrivait dans les romans d'autrefois. Et la phrase qu'elle m'avait chuchotée à l'oreille était bien celle-là : Tu est bien dans mes jambes? Et comment que j'étais bien! Et dans son sexe aussi; et entre ses bras; et la tête appuyée sur ses gros seins ! Nous avons passé une seconde soirée ensemble et elle m'avait laissé entendre qu'elle trouverait peut-être du travail à l'extérieur de Montréal.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quelques jours après notre seconde soirée - excitante, agréable et simple - je reçus une longue lettre de BC. Elle m'expliquait être rendu dans la ville de X et qu'en effet il y avait du travail pour elle: la prostitution. Elle me racontait avoir fait de gros efforts pour sortir de ce milieu mais qu'elle était trop habituée aux gros revenus&amp;nbsp;du plus vieux métier. Elle s'excusait de n'avoir pas eu le courage de me le dire en personne et me remerciait pour les merveilleux moments passés ensemble. Je reçus une seconde lettre une dizaine de jours plus tard où elle me confiait être très prise par son travail, puis, plus rien. Il n,y avait pas d'adresse de retour et elle travaillait là-bas sous un autre nom. je n'entendis plus jamais parler d'elle et bie entendu, ne la revis jamais. En écrivant ces souvenirs, le sourire me vient aux lèvres. Moi qui n'avait jamais voulu payer pour le sexe, j'avais eu en cadeau et avec une belle intensité, ce pourquoi d'autres avaient payé chèrement!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/retro02.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Aux innocents, les mains pleines!</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/03/17#10210</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La Dame tint sa promesse et nous nous retrouvons assis côte à côte pour entendre cette troisième conférence. Après la conférence, café au restaurant voisin. Sa conversation est agréable et c'est une personne qui sait écouter. Elle se raconte un peu, se décrit comme étant en période de transition : elle vient de terminer un cours de secrétaire légale, elle n'a pas encore d'emploi. Elle déplore le fait que les employeurs demandent beaucoup en offrant si peu...Je la trouve attrayante, simple, le désir croît lentement. Mais ce soir là, les circonstances sont défavorables à une première soirée d'intimité: il y a eu un dégât d'eau chez moi et l'appartement est en désordre, les réparations ne sont pas terminées. Je n'ai pas mon auto et BC. qui est venue par métro habite à l'autre bout du monde. Mais ce n'est que partie remise; nous échangeons nos coordonnées avec promesse de se contacter sous peu.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Et ce fut elle qui prit l'initiative; une rencontre fut planifiée chez moi 20h. ( Pour ceux qui aiment être situés dans le temps, je précise que c'était durant ma période de célibat entre deux mariages.) Encore une fois, c'est vêtue très sobrement qu'elle arriva chez moi. Salon, sofa, verre de fine Napoléon, conversation. Puis, dérangement, un coup de fil impromptu et inopportun. Le genre d'appel que je ne peux abréger sans vexer mon correspondant. Je demande à BC. d'être patiente et je continue avec mon correspondant. Je la regarde: des yeux elle fait le tour du salon et semble attirée par quelques bibelots anciens. Elle se lève, va les examiner. Puis elle regardera quelques livres dans la bibliothèque.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ses formes me plaisent : elle est toute en rondeurs et en courbes, sans être une femme grasse. Elle n'est ni grande comme Marie-C. ou Syllab, ni miniature comme cette pulpeuse F.Ran. Des cheveux d'un châtain presque blond et la peau presque bistre. Ses traits me semblent plus doux&amp;nbsp; ou plus détendus que lors de notre premier contact. Après avoir fait le tour de la pièce, elle stoppe devant moi ( toujours pris par mon interlocuteur, mais ça achève ) elle retire ses chaussures (très beaux pieds), relève un peu sa jupe et retire ses bas, &lt;STRONG&gt;des vrais bas&lt;/STRONG&gt;, pas des bas culotte; elle laisse tomber sa jupe puis du pied,&amp;nbsp; la lance sur un fauteuil; elle porte un jupon, très fin, très féminin! Elle revient s'asseoir près de moi et commence lentement à déboutonner sa blouse. Mais je l'arrête : c'est quelque chose que j'adore faire, que je veux faire! Elle prend ma main et y frotte sa joue. Le téléphone en est rendu aux formules usuelles qui annoncent la fin, heureusement car BC. s'est emparée de mes jambes avec&amp;nbsp; les siennes et&amp;nbsp; frotte son pied sur mes mollets, sur mes chaussures, frotte son mollet sur mon genoux, me souffle légèrement dans le cou et l'oreille, murmure quelque chose que je ne comprends pas très bien. Cela sonne comme : &quot; Tu est bien dans mes jambes ? &quot; En bafouillant un peu, je termine la conversation téléphonique et branche le répondeur!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/amberass1_14.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Enchaînement</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/03/05#9208</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Et puis, et puis cela ne dura pas. Cela ne pouvait durer ! F.Ran avait beaucoup pour me plaire: son corps me plaisai, des cheveux aux ongles d'orteil, côté pile et côté face; sa puissance orgasmique, l'incroyable crudité de son langage durant la montée de l'excitation, sa façon de se vêtir et de se dévêtir. Cela ne pouvait durer car je ne voulais pas que ça dure. J'étais sur le point de quitter PM, je venais de quitter un emploi stable et ayant un certain standing, je venais de briser un rythme de vie, un style. Je redevenais un loup solitaire, mais pour les femmes, je n'étais pas dangereux. J'étais le loup qui se laissait gratter la tête, le loup brun qui léchait la main et parfois le pied.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;J'eus avec F.Ran cinq ou six relations. Elle avait ses difficultés: un ex conjoint peu accomodant, des enfants qui réclamaient beaucoup, assez peu disponible finalement. C'était tout de même une amante exceptionnelle. Ce petit corps léger et souple pouvait avoir au moment de l'orgasme des spasmes et des contractions assez puissants pour presque m'expulser d'elle. Qu'est-elle devenue depuis le temps? Heureuse, épanouie, en santé? C'est ce que je lui souhaite.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des difficultés de concentration en écrivant aujourd'hui, comme si je ne voulais pas vraiment laisser la petite F.Ran. Comme si je ne voulais pas enchaîner tout de suite sur une autre aventure, une autre femme.Il faudrait que j'écrive de quelle façon Syllab et moi avions découvert qu'elle aimait se faire giffler les seins. Mais cela ne me tente pas vraiment. Avant de décrire une autre partenaire, une autre aventure, je vais plutôt raconter quelques histoires très brèves, des rencontres d'un ou deux soirs, d,un ou deux week-end. Tiens: la seule et unique fois de ma vie où j'ai couché avec une prostituée. Sans savoir qu'elle était prostituée; mais pour être précis, au moment de notre rencontre, elle avait arrêté de se prostituer. Encore une fois, c'est lors d'une conférence que j'ai rencontré BC. Une série de trois conférences en fait.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A la première, je l'avais à peine remarquée. Il faut comprendre par là que j'avais l'oeil sur quelqu'un dautre. A la deuxième, je remarque une femme agréablement potelée, de taille moyenne, vêtue sobrement, avec un certain chic. C'est la perfection de ses jambes qui m'a fasciné. Le visage est moyen, les traits un peu durcis. La poitrine forte sous la simple blouse blanche. Nos regards se sont croisés plusieurs fois et à la fin de la soirée, nous échangeons quelques phrases. Elle est venue dans l'auto d'une amie et elle désire repartir avec cette amie. Nous nous reverrons donc lors de la troisième et dernière conférence.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG height=397 src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/enjo.jpg&quot; width=510&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Des mots très graveleux</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/02/25#8491</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ma nouvelle connaissance est souriante, vêtue de façon discrètement sexy. Un chandail quelque peu décolleté et moulant, une jupe foncée un peu courte, juste un tout petit peu trop courte. Et, joie ! aux pieds, des mules noires à hauts talons, mules garnies de plumes de boa. Elle me fait visiter sa maison : comme Marie C. elle est mère divorcée de trois enfants qui passent le week-end chez leur père. F.Ran n'est pas à l'aise financièrement. Mais c'est le genre de petite personne très débrouillarde qui sait faire beaucoup et bien avec peu. Sa maisonnette est à son image : bien décorée, agréable à l'oeil, charmante sans luxe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nous buvons du vin, elle se raconte un peu. Au travers de son optimisme et de ses sourires, je ressens une forme d'angoisse, un immense besoin de tendresse et de reconnaissance. Et un désir de provoquer, de provoquer le désir. Elle parle de sa forte sexualité qu'elle commence à peine à assumer, élevée qu'elle fut dans la religion catholique romaine. Je l'écoute attentivement, tout en regardant tantôt son visage, ses seins et ses pieds. Le fétichiste des petits pieds est comblé: ils sont splendides: courts, presque des pieds d'enfant, un peu larges, bien soignés, sans aucune imperfection, sans durillons, cors, ampoules, oignons ou peau sèche. D'une belle cambrure, les jointures ne sont pas osseuses, les ongles coupés court et vernis de rouge. Dans les trente dernières années de mon existence, je n'ai vu que deux femmes aux pieds parfaits: PM ma première épouse dont j'ai caressé les pieds de dix sept ans et F.Ran. Toutes les autres occupaient la deuxième place, si je puis dire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle remarque la direction de mon regard et semble croire que je trouve amusantes ses mules avec leur délicate fourrure. Elle lève la jambe pour faire bouger ces plumes et rigole. Je lui dis qu'elle a de jolies mules, mais surtout qu'elles mettent bien en valeur la beauté de ses petons. Et regardant dans ses yeux, je lui explique que je la trouve belle de partout! Je ne sais plus qui de nous deux eut le premier geste érotique, il me semble que ce fut elle. Et rapidement nous nous sommes retrouvés nus et allongés sur son vaste canapé. Comme je l'ai aimé ce petit corps de trente ans souple et ferme et brun, tout en courbes avec tout ce qu'il fallait bien placé au bon endroit. Ses seins m'excitaient au plus haut point : plus volumineux que j'avais imaginé et en prime ce que je n'avais pas imaginé, de forts mamelons de couleur ocre, ocre foncé. Il y avait aussi la finesse des mains et des pieds. Mais finalement, F.Ran avait une particularité des plus stimulantes dont elle me fit profiter dès cette première relation.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dès que les préludes érotiques furent devenus sexuels - et la frontière est mince entre les deux - le niveau de langage de F.Ran devint grossier, obscène, vulgaire, pornographique. De sa voix douce et rauque, elle proférait les mots les plus crus du répertoire. Et cela lui venait si facilement ! C'était d'une vulgarité que j'ose à peine évoquer ici : &quot; Ho! Oui, vas-y, lèche-moi la .... avant de me mettre ta grosse ... dure.&quot; Et cela n'est qu'un petit exemple assez faible. Plus tard, après de forts orgasmes, elle m'exliquera que pour elle utiliser des termes comme : pénis, vulve, testicules lui faisait penser à un examen médical. C'est un point de vue qui se défend!&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/007ft010.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Une miniature débordante d'audace !!!</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/02/20#8090</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;La petite F.Ran... c'est lors d'une conférence que se produisit notre première rencontre. Et cette fois, je n'étais pas le conférencier, mais un simple auditeur. J'étais dans la salle lorsqu'elle entra avec son petit groupe d'amis. Nos regards se sont immédiatement accrochés et quelque chose d'indicible s'est produit à ce moment. Un frisson électrisant a passé de l'un à l'autre, j'en suis certain. Mais il y avait d'autres jolies femmes dans la salle, et les places assises étaient assez loin en arrière de moi. Deux pauses étaient prévues et ceux qui le désiraient pouvaient se commander un verre au bar adjacent et griller une cigarette. A la première pause, je fus accaparé par des gens qui me connaissaient et je flirtais un peu avec une femme légèrement potelée. Je ne vis même pas la mignonne petite brune. A la deuxième pause, j'étais accoudé au bar attendant ma commande et, comme une magie, pouf! la petite femme apparut à ma droite.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y eut échange des prénoms et sourires. Tout de go, elle me dit qu'elle aimerait me connaître, me connaître intimement. Ouf! Elle est mère divorcée et m'invite chez elle pour un soir proche. Je lui réplique que son invitation m'enchante, mais qu'étant donné mon statut d'homme marié, je n'ai pas autant de latitude qu'elle. Qu'à cela ne tienne, elle me prendra quand je pourrais. Ses yeux brillent et elle humecte ses lèvres. Elle me laisse son numéro de téléphone.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans mon auto, retournant au domicile conjugal, je revois la rencontre et je m'estime favorisé des dieux. La petite F.Ran est une adorable miniature. A peine quatre pieds et onze pouces (je fais presque six pieds) la chevelure très noire et bouclée, elle a beau être minuscule, son corps est très harmonieux. Tête, membres, torse, hanches tout est équilibré, tout en douces courbes. Le nez est un peu fort, mais racé un peu comme ces comédiennes italiennes si sexy. La poitrine me semble assez forte et ferme; d'ailleurs elle portait un corsage lacé qui laissait bien voir le haut des seins. Une simple jupe noire un peu au-dessus des genoux, mais serrée. Quelques bijoux toc qui lui allaient fort bien. Chez les belles femmes le toc et la pacotille enjolivent; chez les femmes moches ou vraiment laides, les bijoux les plus coûteux n'y peuvent rien. Elles restent moches ou laides. La petite F.Ran me plaisait. Repensant à elle, la revoyant dans ma tête, javais un début d'érection. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans les jours suivants, ma pensée tournait autour d'elle: sa voix un peu rauque, le noir intense de ses yeux, le début de sillon entre ses seins. Un détail me tracassait: ses pieds. Elle portait des souliers fermés le soir de la conférence. Par contre, j'avais remarqué la finesse et la délicatesse de ses mains, très soignées. Et souvent ( mais pas toujours, ce serait trop simple ) très souvent, les belles mains annoncent de beaux pieds. Dès que je sus avoir une soirée de libre, je pris rendez-vous avec F.Ran, chez elle. Une très bonne bouteille de vin et hop, à 20 heures je suis là.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/kiss%20it.jpg&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des cheveux noirs et c'est F.Ran&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Un peu masochiste...?</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/02/14#7529</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nous avions convenu d'aller souper au restaurant &quot;avant&quot;. Je ne pouvais l'inviter chez moi ce soir-là, ma femme étant à la maison. J'avais inventé une histoire de réunion de profs suivie d'une petite fête. C'était encore une douce journée de septembre et BD portait une belle robe assez moulante, des sandales à hauts talons, les orteils bien dénudés, une nouvelle coiffure qui lui allait mieux et un maquillage discret lui donnaient plus de séduction. Au restaurant, durant l'apéro, elle prit un air contrit et me dit que nous ne pourrions pas faire l'amour ce soir-là car ses menstruations étaient sur le point de commencer.Moi, essayant de caher une certaine déception lui répondis que ce n'était pas le seul but de la soirée et que nous pourrions nous connaître un peu mieux et ainsi de suite. Elle eut l'air contente. Durant le repas, elle frotta ses chevilles contre mes jambes à plusieurs reprises. A la fin du repas, j'ai suggéré d'aller à un certain salon de thé pour le dessert. Elle me demanda de l'attendre à l'extérieur pendant qu'elle irait à la toilette.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au retour, elle me prit par le bras, elle avait l'air excitée et se pencha à mon oreille: on peut faire l'amour si tu veux, ce n'est pas encore commencé. Nous ne pouvions aller ni chez elle, ni chez moi . Sans aucune gêne, elle m'informa d'un endroit convenable à mi-chemin de nos demeures respectives. C'était un motel, convenable en effet et elle me guida avec précision dans un quartier que je ne connaissais pas. Les préliminaires furent brefs, elle avait cette fois là un intense besoin de pénétration. Je la pris dans la position du missionnaire, puis je lui fis mettre ses talons sur mes épaules; lui serrant très fort les mollets, je donnais de vigoureux coups de hanche. BD appréciait et entre deux lourdes plaintes, me demanda de lui faire mal. Ce nétait pas mon genre et je fus surpris par sa demande : surpris et excité simultanément. Je fus encore un peu plus vigoureux et trois minutes plus tard nous arrivions à l'orgasme ensemble. Elle eut quelques sanglots et pleurs immédiatement après. Phénomène rare mais pas unique que je revis chez d'autres femmes durant les années suivantes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si mes souvenirs sont exacts, je l'ai revue trois ou quatre fois par la suite. Je ne lui ai jamais &quot; fait mal &quot; mais j'ai été parfois assez brusque. Et je ne l'ai jamais questionné sur cette demande. Je ne m'intéressais pas vraiment à elle et j'avais d'autres candidates en vue. De plus, je connaissais une belle vie érotique avec PM, ma femme. Je ne crois pas qu'elle était vraiment masochiste; je pense plutôt qu'elle avait des fantasmes maso. Il n'y eut pas de crise de séparation entre nous. Il est probable qu'elle aussi avait d'autres candidats en vue. Je ne répondis pas à deux de ses messages et je n'eus plus de nouvelles. Le hasard fit que je la revis quelques années plus tard. J'étais séparé de PM, elle était toujours célibataire et vivait toujours chez ses parents. Nous eûmes encore quelques bonnes relations. J'y reviendrais peut-être, faire une sorte de petit portrait psychologique. Chose certaine, je n'aurais pas pu vivre avec cette femme. Avec Marie-C. peut-être. Mais pas avec la jeune Syllab. Et puis, j'aimais bien ma vie de célibataire. Me relisant, je me rends compte que j'ai écrit à propos de trois grandes femmes. Il est temps d'écrire que j'ai eu de grandes joies érotiques avec de petites femmes, dont la jolie Fran. qui faisait à peine, à peine quatre pieds et onze pouces.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/63.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Roucoulis, soupirs et frissons.</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/02/11#7124</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp; Retour en arrière: j'allais donc après cette fête reconduire les étudiants chez eux et BD était la dernière. Mon offre d'un dernier verre fut acceptée sans hésitation. Son cou un peu trop long mais si lisse et si blanc me fascinait et entre deux gorgées de scotch, une main sur son genou, j'entrepris de le lui bisouiller. Ce qui eut un effet plus puissant que je n'avais imaginé. BD rejeta la tête en arrière et se mit à roucouler et à soupirer. Elle adorait! Je la sentis frissonner à deux ou trois reprises, et pas des petits frissons! Elle aimait aussi beaucoup se faire flatter et serrer l'intérieur de la cuisse. Ce que je trouvais bien, c'est qu'elle montrait son plaisir sans gêne et sans fausse retenue. Par contre, elle n'aimait pas beaucoup les baisers sur la bouche et pas du tout le sexe oral. Ce que je trouvais fort curieux, mais sans lui demander d'explications. Ce que j'avais constaté jusque là et jusqu'à maintenant, c'est que toutes les femmes aimaient se faire faire minette et certaines, beaucoup plus que d'autres...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce que cette demoiselle aimait, c'était se faire masturber vigoureusement et pour ainsi dire sans tendresse. Après un orgasme obtenu de cette manière, elle était prête pour la pénétration. Donc, pour cette première relation, il y eut peu de préliminaires et mon meilleur moment fut lorsque je lui enlevai son soutien-gorge ( 3 agrafes ) Comme je l'ai écrit dans le billet précédent, c'était ma première femme à gros seins et ce fut comme une révélation&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ils étaient bien chauds, bien doux, biens fermes, ornés de larges aréoles rose pâle et d'un tout petit mamelon. J'en aimais la texture, le poids et l'apparence. Et pour ma première fois, je peux dire que je m'en suis goinfré. J'ai embrassé, mordillé, tété, trituré, léché et même secoué, à satiété. Par contre, je ne peux pas dire que je fus un bon amant ce soir là; et il y a plusieurs détails que ma mémoire refuse de rendre. Mais BD semblait satisfaite. Peut-être vivait-elle le fantasme de se faire baiser par le prof. Je ne sais trop: j'étais à l'époque très égoïste, obsédé et pas mal inconscient.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;J'aurais pu la questionner sur ses préférences et comportements: pourquoi elle n'aimait pas le simple baiser sur la bouche, ni au sexe. Pourquoi cette préférence pour la masturbation, quel était son vécu érotique et sexuel. Mais non, sa personne ne m'intéressait pas vraiment, seulement ses gros seins et son sexe. Deux jours après, je ne pensais plus à elle. Mais j'étais content d'avoir brisé une sorte de loi ou de convention: j'avais eu du plaisir avec une autre femme que la mienne et en plus c'était une étudiante à fortes mamelles.J'avais maintenant une sorte de grosse plante dans mon jardin secret. Mais si je ne pensais plus à BD après deux jours, elle pensait à moi et me téléphona quatre ou cinq jours plus tard. Un rendez-vous fut pris.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/RuthLager037.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Ni belle, ni laide, mais troublante.</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/02/07#6689</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;En écrivant ce journal cathartique, le besoin m'est venu de relire les cahiers spiralés que je remplissais à l'époque. ce que je constate, c'est A- cette obsession des mesures B- une puissante inconscience à l'égard de la douleur que je pouvais causer à une femme, par exemple en lui apprenant que j'avais d'autres partenaires de jeux, en brandissant mon besoin de liberté, C- une chance inouïe avec les femmes de tous genres et tous âges. D'abord essayer de comprendre cette bonne fortune : je n'ai presque jamais dragué pour avoir une femme. Et lorsqu'il m'est arrivé de faire les premiers pas, deux fois sur trois, ce fut le refus, le rejet! Les choses se passaient un peu comme si j'émettais un signal qui disait : draguez-moi, je suis un homme facile. Oui, un homme facile comme on dit d'une femme qu'elle est facile. Ce que j'ai écrit à propos de Marie-C. et du début de cette relation est authentique. De la même façon le début de ma relation avec BD est tout aussi authentique. BD, c'est ma première tricherie envers PM, ma première femme, celle que j'ai toujours aimé et que j'aime encore, à tous les jours. Voici l'histoire : J'étais enseignant à l'époque et j'avais un groupe de filles qui après une incursion dans le monde du travail revenaient aux études. Ici, je n'entre pas dans les détails car, en fin de compte,BD a eu peu d'importance dans ma vie, C'était une étudiante de 22 ans, j'en avais 24. Après une fête qui mêlait professeurs et étudiants, j'allais reconduire un petit groupe dans ma grosse bagnole américaine. Nous étions sept dans l'auto. J'avais dansé, ri et bu avec plusieurs étudiantes et je ne m'étais pas rendu compte du désir que BD éprouvait pour moi. Une inconscience de plus! Il faut bien dire aussi que BD n&quot;était pas une jolie fille. Pas un laideron non plus! Je me souviens d'une très belle carnation, d'yeux noisettes très vifs. C'était une grande fille, encore une grande, avec une forte ossature. Le cou très lisse, très blanc et long; un peu trop long. Pas agréable à regarder à cause de cette longueur qui faisait penser à je ne sais plus quelle fable de Lafontaine. Mais étrangement agréable à bécotter, à lécher à mordiller. Et la demoiselle était très très sensible de cette partie...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;BD, il faut lui accorder cela avait une très belle, très douce et très fine peau! Une peau d'aristocrate au lait de chèvre et un corps de... fruste paysanne! Les jambes longues, fortes et pourtant bien fuselées, oui de belles jambes fortes. Pieds sans défauts mais un peu grands pour mon goût. C'était le début de l'été et elle portait ce vernis rouge vif, rouge pompier qui m'excite tant, allez savoir pourquoi... C'était une nerveuse, une agitée qui parlait abondamment de choses futiles, comme si quelques moments de silence lui faisaient peur. Et pourtant, au-travers de cette voix aigüe, presque irritante, pointaient des notes sensuelles, animales. Mais ce qui attirait mon regard, c'était... hééé oui!, une forte poitrine. Et jusque là dans ma vie, je n'avais connu que l'absence de seins ou les seins minuscules. A 24 je n'avais encore jamais goûté vu ou caressé une poitrine plantureuse! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG style=&quot;WIDTH: 504px; HEIGHT: 1135px&quot; height=1130 src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/belan.jpg&quot; width=519&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Collectionneur et omnivore</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/02/06#6594</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;Nous avons fait l'amour deux fois cette nuit là. Deux longues fois délicieuses. Le petit déjeuner fut joyeux et relaxe. Marie-C. est divorcée depuis peu et ne veut pas trop s'engager. Et moi, je jouis encore de ma liberté de célibataire, et je n'oublie pas que je suis encore très imprégné par PM. Le garagiste arrive et me dépanne rapido-presto. Retour à Montréal. Chemin faisant, je pense à Syllab qui doit passer deux ou trois jours avec moi bientôt. Mentalement, je compare MC et Syllab: elles ont en commun d'être grandes, élégantes et de porter une forte poitrine. C'est tout! Puis, par associations d'idées, je me lance d'une femme à l'autre dans des comparaisons de dimensions. Aujourd'hui encore, j'essaie de comprendre cette manie que j'ai de mesurer, calculer, évaluer. Je sais bien que mon plaisir ne dépend pas de la taille ou d'autres particularités physiques&amp;nbsp; de mes partenaires. J'ai vécu des moments extrèmements intenses avec PM qui n'a que cinq pieds de haut et, pour ainsi dire, pas de seins; moments très intenses aussi avec Syllab, aussi grande que moi. J'ai joui comme un fou avec une femme obèse aux seins énormes et comme un fou aussi avec une femme presque frigide au corps parfait et à l'attitude insignifiante.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je me dis que je ressemble au collectionneur qui jouit de comparer les différentes pièces de sa collection. C'est comme une autre jouissance qui vient après coup ( c'est le cas de le dire!) et même très longtemps après. Dans des moments de délectation morose, je revois les jolis petits pieds de PM et les compare à ceux, petits aussi mais différents de LF. Je soupèse une fois de plus les énorrrrmes seins de l'obèse et en compare le poids à ceux, felliniens, de DC qui n'était que grassette. Les cris de plaisir aussi je les réentends et les compare. SJ, la plus lamenteuse des lamenteuses, animale, comparée à LF presque silencieuse, cette dernière comparée à FRAN qui se lamentait et sanglotait tout à la fois. Je suppose que c'est une forme mineure de folie, voilà ! Je suis encore un peu fou, mais je l'étais plus à l'époque...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et ce matin là, de retour à Montréal, je comparais, évaluais, mesurais. Je ne me doutais pas que durant mon week end avec Syllab, nous allions faire ensemble, accidentellement, une découverte troublante : elle aimait se faire giffler les seins !!! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Notes importantes à mes quelques lecteurs, lectrices : Tout ce qui est écrit ici relève de la réalité et non de la fiction; il s'agit d'un journal cathartique et non d'un roman.&lt;BR&gt;Soyez patients, je n'ai le temps d'écrire ici qu'une ou deux fois par semaine.&lt;BR&gt;Les photos que vous voyez et verrez sont des photos prises sur Internet. Mais je les ai choisies en fonction de la plus grande ressemblance possible avec les femmes dont il est question dans ce journal.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Merci!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/sit.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sosie Syllab&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Première nuit, premier matin.</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/01/27#5785</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Bien emmêlés, bras et jambes, bouche contre bouche. Baisers, soupirs, regards intenses. Je demande à Marie-C. de bien s'étendre sur le dos et j'entreprends de nouveau de l'embrasser de la tête aux pieds. Mais &lt;STRONG&gt;vraiment&lt;/STRONG&gt; de la tête aux pieds. Et quand j'écris embrasser, il faut lire : mordiller, lécher, pincer entre les lèvres, téter...Du front aux épaules, en passant par les oreilles, le cou, les joues, les paupières. Des épaules au nombril en donnant beaucoup d'attention aux seins, aux aréoles, aux mamelons. Ce sont des seins qui ont allaité, ils en ont gardé une beauté et une onctuosité dont je me nourris, en quelque sorte. Le ventre n'est pas négligé, loin de là! Tantôt je suis étendu à son côté, tantôt je suis à genoux au-dessus d'elle. Et mes mains sont bien actives. Alors que je lèche un sein, une main caresse les cheveux et l'autre effleure le pubis. Alors que je mordille très délicatement la peau du pubis, une main caresse un sein et l'autre, la cuisse.Ma voix aussi la caresse même mes cheveux sont de la fête.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;J'embrasse doucement la naissance du sexe. Marie-C. ouvre un peu les cuisses; mais je poursuis ma descente. Embrasse, mordille, lèche la peau des cuisses, la plus douce, celle de l'intérieur de la cuisse, vers le haut. Reviens un peu au sexe pour le baiser, bouche à peine entrouverte. Je redescends vers la cuisse. Marie-C. gémit, se plaint que je la fais languir, que je la rends folle. Son attitude m'excite et me réjouit: durant cette longue séance, elle était très réceptive et presque passive. Elle gémissait doucement. me caressant un peu de ci, de là. Je pensais qu'il devait y avoir un bon bout de temps qu'elle n'avait baisé et surtout qu'elle n'avait eu de tendresse; ce genre de tendresse. J'avais l'impression qu'elle savourait. Et moi, c'est bien ce que j'étais en train de faire. Je la savourais, la dégustais, me délectais. Rendu aux pieds, je me mis à embrasser la fine peau à la naissance des orteils, ma zone préférée entre le gros orteil et les deux suivants. Les orteils furent léchés, suçotés, mordillés. Puis la douce plante des pieds, le talon d'une rondeur de pomme. Je n'étais pas pressé d'en arriver à la pénétration; je n'étais pas en manque, loin de là. Puis, ce fut la lente remontée vers le sexe, lente remontée. Je le caressais du bout du nez, partant du bas, allant vers le clitoris. Son sexe était déjà bien ouvert, brûlant et mouillé. &lt;STRONG&gt;Quelle belle&lt;/STRONG&gt; &lt;STRONG&gt;femme&lt;/STRONG&gt;, si à l'aise dans sa féminité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/ped.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>De la tête aux pieds</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/01/22#5560</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Je descends de l'auto, un bon samaritain m'informe : il y a un garage à 5 minutes à pieds. J'abrège, quinze minutes plus tard une dépanneuse est sur les lieux, le mécanicien réussit à remettre la Chevrolet en marche, me suggère de ne pas trop utiliser d'électricité&amp;nbsp; et m'assure qu'il me suivra un bout de temps sur l'autoroute. Durant les quarante minutes du trajet, chauffage au minimum, Marie-C me raconte un peu sa vie: divorcée, deux enfants cinq et sept ans, travaille dans l'assurance, voudrait reprendre ses études et devenir courtière. Son attitude m'épate: elle est très relaxe, rieuse, semble heureuse d'être en ma compagnie. Et nous arrivons chez elle sans ennuis. Elle m'invite pour un café-cognac et cela me tente beaucoup, mais je crains de ne pouvoir repartir ( je le crains et le désire aussi). Elle me suggère de faire le test, couper le contact et redémarrer. Je le fais et l'accumulateur est trop faible, après deux tentatives, il est presque à plat. Elle rit encore et me dit que chez elle avec le café cognac, je n'aurai qu'à téléphoner à des copains ou essayer les garages locaux. Soit! Marie-C s'excuse, il n'y a que six semaines qu'elle habite ce logement avec ses enfants et il y a encore des boîtes qui traînent, du désordre. Fort peu à vrai dire et je n'ai d'yeux que pour elle, je peux la détailler à loisir. Cette femme est attrayante, appétissante. Son visage me fait un peu penser à cette comédienne américaine, Jaimie Lee Curtis, les traits plus doux!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Donc, téléphones aux garages locaux, il n'y en a que deux : un est fermé et l'autre ne pourra venir que le lendemain matin. Les copains: un est ivre-mort et bafouille au téléphone, un autre est absent et un troisième déjà au lit, s'apprêtant à honorer sa compagne! Marie-C me dit que je peux dormir chez elle, dans sa chambre et qu'elle dormira dans la chambre des enfants. Comment refuser...?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Elle me laisse pour préparer la chambre et me demande de fouiller dans ses disques et de faire jouer quelque chose à mon goût. Je choisis un disque de jazz, du saxophone très langoureux. Marie-C revient portant un peignoir long, bleu foncé. &quot; La chambre de Monsieur est prête &quot; Elle a la mine de quelqu'un qui prépare un bon tour. Elle me demande si son peignoir me plaît, si cela lui va bien. Je dois faire une drôle de tête car elle rit, puis ouvre tout grand son peignoir; dessous elle porte un bikini léopard! &quot; Moi Jane, toi Tarzan &quot; Dix secondes plus tard, nous étions dans les bras l'un de l'autre. Un autre dix secondes plus tard, nous étions dans sa chambre. Elle enlève ma chemise et je dégraffe le haut de son bikini. Le fétichiste des gros seins est comblé: gros, encore bien fermes, biens lourds. Les aréoles presque brunes sont moins grandes qu'elles ne le sont habituellement sur de gros seins, les bouts sont déjà bien durcis. Après avoir rendu hommage à ses seins, je m'agenouille, embrasse son ventre, enlève le bas du bikini, embrasse le pubis, les cuisses , les genoux et les pieds. Elle me dira plus tard qu'elle s'était sentie émue, excitée et embarassée par ce geste. &quot; Personne ne m'avait jamais embrassé les pieds!&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/princesse%203%20%20.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Marie-C. , premier contact</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/01/15#5215</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C'était en hiver; durant l'automne j'avais donné des cours à un petit groupe féminin dans la ville de St.-H. En décembre, l'organisatrice avait invité ces étudiantes et toute personne intéressée à un sept à dix chez elle, quelques jours à peine avant Noël. L'idée était de se retrouver dans un autre contexte et de présenter la série de cours à venir en janvier. F. l'organisatrice m'avait demandé si je voulais bien, en retournant chez moi à Montréal, ramener une amie de l'étudiante R qui l'accompagnerait à la soirée, R retournant dans sa famille pour les vacances des Fêtes. J'avais accepté puisque l'amie demeurait dans la petite municipalité de J qui était sur mon chemin. Contrairement à mon habitude, je ne me mis pas à spéculer et à fantasmer sur cette inconnue, étant comblé sensuellement par la jeunesse et la beauté de Syllabe. De plus, aucune des femmes de ce groupe n'avait d'attrait érotique à mes yeux. Ou, peut-être était-ce, encore là, l'effet Syllabe avec qui je passais des week-end superbes à faire l'amour.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Donc, cette soirée de décembre. Il faisait -21 C à 17h 30, à mon départ de Mtl. Ce genre de froid qui fait larmoyer et pique l'intérieur des narines. Il était prévu -24 C pour la nuit ; et du vent encore! Ces détails météorologiques ont leur importance... Je conduisais à l'époque, une grosse Impala V8 '' toute équipée'', y compris la climatisation. Je pars de Mtl, le thermostat à plus 20 C et la vie est belle!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Rendu là-bas avant les autres, j'accueille les arrivants pendant que F prépare hors-d'oeuvre et boissons. L'étudiante R arriva un peu plus tard avec sa copine Marie-C. J'eus une sorte de petit choc électrique en voyant Marie-C. Cette femme belle, grande élégante, souriante, chaleureuse me serrait la main en me disant le plaisir qu'elle avait de me rencontrer. Elle avait su jouer avec succès le contraste du rouge et du noir: vêtue d'un tailleur rouge, portant de fins bas noirs, une blouse blanche un peu ample, un rouge à lèvres rouge vif, même couleur de vernis à ongles et quelques bijoux simples argent et rouge. Je me sentais troublé, cette femme faisait battre mon coeur plus vite! J'évitais de la regarder lorsque j'eus à faire mon petit discours, car je perdais un peu de ma concentration. Vers la fin de cette réunion, peu avant 22h , le groupe était assis au salon, quelques-unes dans les fauteuils, d'autres et moi assis par terre, j'eus l'occasion d'admirer les jambes et les pieds de Marie-C : pieds courts et très cambrés, sans aucune de ces choses choquantes pour moi: durillons, callosités, début de déformations. Les mollets, le début des cuisses : impeccables. Au moment du départ, galant et serviable, je vais démarrer l'auto pour que la jolie dame ne prenne pas froid. Je rentre chez F et après dix minutes je repars, la jolie dame -fourrure et bottes de cuir- à mon bras. Froid intense, neige craquante sous les pas, vent impitoyable. Surprise, l'auto s'est arrêtée! Je hausse les épaules et redémarre d'un coup. Moins de dix minutes plus tard, tout près de la bretelle de l'autoroute. le moteur se met à tousser, l'auto s'immobilise et impossible de la redémarrer. Je suis tendu, Marie-C prend cela en riant, et de sa belle bouche m'allume une cigarette. J'ai le goût de son rouge sur mes lèvres.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/saint_amant/f28.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Sous un mot - étiquette</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/01/07#4829</link> 

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 Je pense que le mot érophile n'existe pas et mes dictionnaires ne sont pas très récents. Tant pis s'il n'existe pas, je l'invente et l'utilise. Selon moi érophile me décrit mieux qu'érotomane. Éros, divinité de l'Amour et philos, autre forme d'amour, mais amour encore. Amoureux de l'amour, amant de l'amour, ami et amant de la chair et du plaisir, encore curieux et excitable comme au tout début de l'adolescence, curieux comme dans l'enfance presque. Mais étrangement, je me souviens de si peu avant ma huitième ou septième année. Des bribes, des fragments. Quelques images ici et là ; il y avait plusieurs femmes dans ma famille; j'avais sept tantes âgées de 18 à 30 ans environ. Je me souviens d'une chaude soirée d'été dans la cuisine de grand-mère. Je devais avoir 5 ou 6 ans et je jouais à quatre pattes avec des petites autos. Deux ou trois de mes tantes s'y trouvaient en robes légères et pieds nus. C'est peut-être là l'origine de mon principal fétichisme. Mais je ne vais pas me forcer à écrire en ordre chronologique. Je vais plutôt partir d'une image ou d'un prénom ou d'une circonstance qui deviendra le point de départ de l'écrit du jour, ou de la semaine.&lt;BR&gt;L'idée qui m'a frappée aujourd'hui, c'est que mes ruptures ont presque toujours eu pour cause le besoin d'entretenir plus d'une relation érotique à la fois. La pire période, ou la meilleure (?) fut en 81-82 alors que je tentais d'avoir trois femmes à la fois dans ma vie. Je venais de me séparer de PM, par besoin de liberté pensais-je, mais au fond, c'était peut-être par goût de libertinage. Pendant quelques mois, il y eut trois femmes: Syllabe, Marie-C. et Margot. ( noms transformés ou fictifs)&lt;BR&gt;Syllabe fut la première du trio. J'avais un peu plus de trente ans, elle un peu plus de dix-huit. Vint ensuite Marie-C., un an de plus que moi, mariée et divorcée; et Margot environ trois ans de moins. Fait remarquable, je n'avais dragué aucune de ces trois femmes. Elles s'étaient offertes en quelque sorte. Et j'avais accepté l'offrande.&lt;BR&gt;Syllabe, châtaine très pâle, grande, élancée avec de belles courbes et la plus belle peau qu'il m'ait été donné de voir, et de caresser. Très beau visage, yeux en amande ni bleus, ni verts...&lt;BR&gt;Marie-C. aux cheveux très noirs, très courts et très épais. Grande elle aussi (1m 70cm), mais charnue. La poitrine forte et les hanches un peu larges. De très jolis petits pieds, ce qui est très peu fréquent chez les femmes de haute taille.&lt;BR&gt;Margot, un cas à part, la seule femme de couleur que j'aie connu (intimement). Elle n'avait qu'un peu de sang noir; en fait, sa peau était caramel. Seuls les cheveux crépus et les yeux un peu globuleux dénotaient son métissage.&lt;BR&gt;Le début de chacune de ces relations, s'il était raconté dans un roman, ou montré au cinéma aurait l'air un peu tiré par les cheveux d'une part, et un peu cliché cheap d'autre part. Avec Marie-C surtout! 
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						<title>Pourquoi après tant d'années...</title> 

						<link>http://saint_amant.monblogue.com/2003/01/03#4678</link> 

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 &lt;P&gt;Pourquoi après tant d'années vouloir reprendre un journal personnel? Pour me comprendre sans aucun doute. Pour comprendre cette facette qui m'échappe encore. Voilà, c'est plus précis ainsi. Et cette part de ma vie que je ne comprends guère, c'est la vie amoureuse. Dans le mot &amp;lt;&amp;lt; amoureux &amp;gt;&amp;gt;, j'inclus : l'amour érotique, l'amour-amitié, l'amour-passion. Pour l'instant, j'exclus l'amour de raison. Trois grandes amours dans ma vie : ma mère, PM , puis SJ. De nombreuses amours érotiques ; d'autres écriraient : aventures, liaisons, amourettes, moments de folie sexuelle ou sensuelle. Je préfère amours érotiques. Entre 35 et 40. Les souvenirs, les noms, les circonstances me reviendront au bon moment.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Trois grandes amours donc. Je les ai sabotées toutes les trois. Pour la mère, c'est comme normal d'agir ainsi, ou habituel. Elle est décédée il y a quelques années et elle aura sa place dans ce journal en temps et lieux.Appellons la l'Ange Solitaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pm, le grand amour de ma vie. De ma vie de très jeune adulte! Nous nous sommes connus à la fin de nos 17 ans. C'était l'année de l'Expo. ...&lt;BR&gt;Vie à deux de 24 à 30 ans. Relation sabotée, sabordée. Pas parce que je ne l'aimais plus. Par besoin de liberté! Du moins, c'est ce que je croyais à l'époque. Je ne l'ai pas quittée par désamour. Je l'aimais, je l'aime, je vais l'aimer jusqu'à la mort, et même au-delà, si cela est possible. La place qu'elle n'occupe plus en moi est toujours là, pour elle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;SJ, la femme de la fin de ma trentaine. Relation sabordée, sabotée! Je l'ai perdue de vue, puis retrouvée. Le feu a rejailli de l'ancien volcan. Puis elle s'est éloignée de nouveau, géographiquement. Pour d'excellentes raisons que je comprends et que j'approuve. Et au moment où j'écris ces lignes, elle est plus proche géographiquement et sentimentalement. Ni très proche, ni très loin.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Trois grandes amours dans ma vie! Et trois fétichismes : fétichisme des pieds ( jolis et petits ); fétichisme des gros seins; et fétichisme des belles voix.&amp;nbsp; Assez pour ce soir!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Saint-Amant &lt;/P&gt; 
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